A la rédaction de Kurijer Kazimierski, René Zalisz et Claude Lukasiewicz nous nous souvenons très bien de François Dyjak. C’était à la fin des années 1950 à l’internat saint Casimir de Vaudricourt. Lui François il était parmi les grands, tout en haut. Nous les petits, nous étions tout en bas !

Nous étions en classe de 7° et François devait être en classe de première ou terminale. Il a été le surveillant du Studium des 6° à l’époque.
Derrière un visage plutôt froid, c’était un garçon calme et gentil, mais qui savait faire respecter l’ordre et le silence. J’ai été quelque fois privé de cinéma le samedi soir, mais c’était mérité. François a toujours été juste et souvent indulgent à mon égard ; moi j’étais toujours turbulent et prêt à faire la bêtise qui faisait rire mes copains, donc punissable.
Claude et moi nous nous souvenons aussi de lui comme un bon coureur de fond. Grand et mince, nous le revoyons s’entrainer pour les compétitions UGSEL. Le Boss, Ojciec Edward Olejnik, qui suivait l’entrainement de François avec beaucoup d’attention disait de lui qu’il avait un métronome dans les muscles. Il avait de la résistance et savait courir à un rythme soutenu et constant tout au long de la course, qu’il s’agisse d’un mille mètres devant le château et le terrain de foot ou d’un cross à travers le parc en passant par la fameuse sablière.
Pendant le séminaire, François revenait de temps à autre à Vaudricourt, en particulier pour la réunion des anciens élèves de l’Internat Saint Casimir le 1° mai. Je crois qu’il est aussi revenu à Vaudricourt quand il était en poste en Suède.
Voici quelques photos de François avec ses amis Casimiriens de l’époque dans les années 1950.
Repose en paix « Cher Dyjak », c’est comme cela, mon cher François, que nous les petits casimiriens nous t’appelions.